"Casa Verde" de maud REvol
une maison aux fenêtres ouvertes sur le monde.

Il existe des maisons qui ne tiennent pas sur des fondations. Elles flottent. Elles respirent.
Elles apparaissent là où une voix décide de se déposer. Casa Verde est de celles-là. Ce n’est pas un lieu. C’est un passage. Un seuil entre les langues le français qui caresse, le portugais qui ondule, et entre les deux, un espace qui ne demande pas à être traduit.

 

Casa Verde est un carnet sans pages.

On y écrit en marchant,en écoutant, en laissant les silences parler plus fort que les mots.

Chaque morceau est une tentative —non pas de dire, mais de laisser advenir.

Dans cette maison, on ne possède rien. On traverse. On se laisse déplacer par une voix qui ne cherche pas à convaincre, mais à relier.


Et peut-être qu’au moment de partir, quelque chose reste ouvert :

Une fenêtre intérieure.
Un souffle nouveau.
Une manière différente d’habiter le monde

 

Casa Verde n’existe pas.

 Sinon là — dans cet instant fragile où l’on accepte de ne plus savoir exactement où l’on est.

Et de s’y sentir, pourtant,
chez soi.

 

Jean-Constantin Colletto.

 

Maud Revol : chant / Yann Delaunay : piano /piano / Luke Darlisonn : guitare
/ Willy Quiko : contrebasse /contrebasse / Jérémi Martinez  : piano.

 

 

 

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